Football - PSG/Dortmund : Les notes des Parisiens

psg dortmund 8e de finale Ligue des champions. Notes des parisiens

Les notes de Etienne : 

Keylor Navas (5,5/10) : Peu sollicité, mais rassurant dans son jeu au pied et ses sorties aériennes. Mine de rien des détails qui comptent. 

Thilo Kehrer (5,5/10) : Un match assez neutre de l'Allemand ! Pris en défaut deux fois dans son dos en première mi-temps. Une deuxièm mi-temps assez propre ! 

Marquinhos (7/10) : Le vrai patron du PSG. Si son homologue a été plus en vue que lui, Marquinhos a été là pour rassurer et faire remonter le bloc défensif de Paris, y compris dans le début du second acte, quand les Parisiens ont subi

Presnel Kimpembe (7,5/10) : Il sort un match énorme chaque année et fort heureusement pour les Parisiens c'était ce soir. Sauveur devant un Haaland à l'affut (20'), solide et serein à la relance. Symbolique un an après avoir concédé le penalty de l'élimination. 

Juan Bernat (7/10) : Juan Bernat c'est un peu le couteau suisse des Parisiens en Ligue des Champions. Le mec qui te marque des buts ultra importants comme celui du 2-0. 

Léandro Paredes (6/10) : Au grattage, mais pas forcément les meilleurs choix derrière à l'utilisation du ballon. Mais on retiendra son côté précieux et le fait que le PSG a gagné la bataille du milieu de terrain. 

Gana Gueye (6/10) : Transparent il y a trois semaines, nettement plus à son niveau ce soir. Peu de ballons perdus. Cela fait du bien aussi de le voir revenir à son meilleur niveau, car les Parisiens en auront besoin pour la suite. 

Angel Di Maria (7/10) : Passeur décisif, il est monté en puissance au fur et à mesure que le match avançait ! Lui aussi a fait le taff sur le plan défensif. Certaines de ses passes auraient mérité un meilleur sort. Il a laissé sa place à Laywin Kurzawa dans un poste inhabituel d'ailier droit.

Pablo Sarabia (5,5/10) : Sans doute le plus timide des Parisiens, avec beaucoup de pertes de balles. Mais il a su apporter au collectif lui aussi. Passeur décisif également. Il laisse sa place à Kylian Mbappe. 

Neymar (8/10) : Une première mi-temps exceptionnel, tant sur le plan offensif que défensif. Sa rage sur son ouverture du score est symbolique de son envie, qui n'est pas toujours la même ! A l'origine également du second but. Des dribbles mais sans jamais en faire trop. Dans tous les bons coups. Moins en vue dans le second acte, mais toujours précieux. Ce soir on a un peu retrouvé le Neymar de Barcelone.

Edinson Cavani (6,5/10) : Il aurait pu ouvrir le score sans une énorme parade du gardien de Dortmund. De l'abattage de tous les instants. Il a été un vrai poison pour la défense. Cavani a fait du Cavani et a justifié sa titularisation.

Les notes de Mathéo :

Keylor Navas (6/10) : Concentré sur sa première intervention sur le coup-franc de Sancho (36e), et vigilant de suite après sur la frappe de ce dernier vers son poteau droit (38e). Serein lors de ses quelques sorties aériennes.

Juan Bernat (7/10) : Frayeur d’entrée avec Kimpembe (1e). Il est pris à la course par Hakimi (18e). Plus solide ensuite, c’est lui qui vient relancer sur le deuxième but dont il est à la conclusion, au point de penalty (45e+1). Son tacle les deux pieds en avant n’est pas très bien senti (68e), il aura néanmoins plutôt bien joué son rôle.

Presnel Kimpembe (7,5/10) : Il ne fut d’abord pas serein dans ses premiers duels, notamment aériens, mais a ensuite haussé son niveau, n’hésitant pas à relancer avec brio. Il vient brillamment couper un centre vers Haaland (22e). Après la pause, il fut encore royal dans ses lectures de balle, en coupant de nombreuses trajectoires.

Marquinhos (7/10): Le plus souvent, le capitaine brésilien s’est montré sérieux et solide. Il laisse néanmoins un espace à gauche dans son dos, qui amène à une occasion allemande (22e). Il n’a pas pris de risques sur ses interventions dans sa surface et n’a pas arrêté d’haranguer ses troupes dans les dernières minutes.    

Thilo Kehrer (7/10) : Peu d’erreurs dans sa copie du soir. Il a certes pris peu de risques offensivement, mais a été très bon dans son couloir en défense. Guerreiro et même Sancho, parfois, se sont cassé les dents sur sa personne. Il a fait preuve de mobilité jusque dans les toutes dernières minutes de la rencontre.  

Idrissa Gueye (7,5/10) : De bons retours défensifs, dans le rond central notamment. A plutôt été solide dans ses choix en première mi-temps, d’autant qu’il n’a pas toujours été servi sur un plateau par ses équipiers. On l’a revu dominateur, comme en début de saison européenne, et il a gagné ses duels en deuxième partie de match.  

Leandro Paredes (7,5/10) : L’Argentin a fait preuve de solidité et de sérénité dans ses prises de décision et ses interventions, le plus souvent très justes. Il a beaucoup apporté en distillant de bons ballons à ses équipiers et en n’hésitant pas à se jeter dans les pieds adverses pour récupérer la possession.

Neymar (8/10) : Le Brésilien a d’abord eu des difficultés dans ses tentatives et transmissions. Tout s’est éclairci après la faute qu’il obtient à la 27e, qui amène quelques secondes plus tard son but de la tête, sur le corner de Di Maria. Il a ensuite régné techniquement sur la pelouse, en chef d’orchestre, dans les contres et les mouvements offensifs. Son apport défensif est également a noter.

Pablo Sarabia (6,5/10) : S’est montré important dans ses courses dès le départ de la rencontre (6e). De bons retours défensifs dans sa moitié de terrain à signaler. Parfaitement décalé, il dose son centre à merveille pour servir Bernat sur le but du break (45e+1). Moins concentré en deuxième période, il est remplacé par Mbappé (63e).

Edinson Cavani (6,5/10) : L’Uruguayen s’offre la première énorme occasion du match (25e), avec une frappe croisée, qui est cadrée, arrêtée du bout du pied par Bürki. L’attaquant a réalisé un match entier, où il n’a jamais stoppé ses retours défensifs et a d’ailleurs apporté aux siens.

 Angel Di Maria (7/10) : Sa frappe sur le corner de l’ouverture du score est parfaite, superbement travaillée. Tout comme sa très jolie tentative sur coup-franc à longue distance (54e), que Bürki doit détourner. Avant de sortir sur crampes, il avait fait preuve d’un énorme engagement défensif, récupérant de gros ballons en coupant les transmissions.  

Etienne GOURSAUD et Mathéo RONDEAU

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